RemUp, une méthode pour valoriser la marque des dirigeants
RemUp s’adresse aux dirigeants de TPE et de PME qui souhaitent mieux structurer leur rémunération en tenant compte d’un actif souvent peu exploité : leur marque.
La société concentre son offre sur la redevance de marque, somme versée par une entreprise pour obtenir le droit d’utiliser une marque détenue à titre personnel par son dirigeant. Ce positionnement spécialisé la distingue des cabinets généralistes : RemUp organise un parcours mêlant évaluation financière, propriété intellectuelle, formalisation juridique et coordination comptable.
La marque envisagée comme un actif distinct
Le principe présenté sur RemUp repose sur une séparation entre la marque et la société qui l’exploite. Lorsque le dirigeant possède personnellement une marque utilisée dans l’activité commerciale, il peut en concéder l’usage à son entreprise au moyen d’un contrat de licence.
En contrepartie, la société lui verse une redevance annuelle. L’INPI prévoit d’ailleurs l’inscription d’une licence au Registre national des marques sur présentation du contrat signé par les parties.
RemUp aborde ainsi la marque non seulement comme un signe d’identification, mais comme un actif immatériel susceptible d’être évalué. La pertinence du dispositif dépend toutefois de sa réalité économique : protection juridique, ancienneté, visibilité, réputation, contribution à l’activité ou fidélité de la clientèle. L’audit initial sert à déterminer si la marque et la structure de l’entreprise se prêtent réellement à cette organisation.
Une redevance fixe issue d’une valorisation indépendante
La principale différenciation de RemUp concerne le calcul de la redevance. Celle-ci n’est pas conçue comme un pourcentage variable du chiffre d’affaires, mais comme un montant annuel fixe et forfaitaire, déterminé à partir d’une valorisation indépendante. Les performances commerciales participent à l’analyse de la marque, sans produire mécaniquement le montant versé au dirigeant.
Cette évaluation s’appuie sur la norme ISO 10668, qui définit un cadre pour les procédures et méthodes de mesure monétaire de la valeur d’une marque. L’étude croise des dimensions juridiques, financières et liées au comportement du marché, en mobilisant notamment des approches fondées sur les revenus, les coûts ou les transactions comparables.
Le rapport obtenu sert à justifier le forfait retenu et à documenter le contrat. Cette rigueur est importante : l’administration fiscale peut remettre en cause la déduction d’une redevance si les droits concernés ne sont pas réels ou si son montant paraît excessif.
Un accompagnement organisé de bout en bout
Le parcours commence par un audit d’éligibilité portant sur la structure juridique, la titularité de la marque et son potentiel économique. Viennent ensuite la valorisation, la détermination du forfait et la formalisation de la licence.
Lorsque la protection de la marque doit être créée ou adaptée, RemUp prend également en charge l’accompagnement au dépôt auprès de l’INPI. Le contrat est préparé avec un cabinet d’avocats partenaire spécialisé en propriété intellectuelle.
La mise en œuvre comprend aussi la coordination avec l’expert-comptable, la préparation des pièces justificatives et le suivi du dispositif. RemUp cherche ainsi à réunir, autour d’un interlocuteur principal, plusieurs compétences qui interviennent habituellement séparément. Cette approche clé en main constitue l’un des éléments les plus lisibles de son positionnement.
Des outils pour comprendre avant de décider
Remup.fr ne se limite pas à une présentation de l’offre et à la prise de rendez-vous. Le site propose plusieurs simulateurs consacrés à la redevance de marque, aux charges sociales et aux arbitrages entre salaire et dividendes. Ces outils fournissent des estimations indicatives et permettent au dirigeant de tester différents scénarios avant un audit plus détaillé.
Le blog élargit cette dimension pédagogique avec des articles sur la rémunération, la fiscalité des dirigeants, les holdings, les structures juridiques et la transmission.
Des témoignages et des études de cas anonymisées illustrent également l’application de la méthode dans des activités variées, telles que le bâtiment, la restauration, l’e-commerce ou les professions libérales. Les résultats présentés dépendent de chaque dossier ; leur intérêt tient surtout à la mise en évidence des critères étudiés.
Une spécialisation tournée vers les PME établies
RemUp se présente comme une legaltech portée par quatre cofondateurs et entourée de partenaires juridiques, fiscaux et notariaux. Son offre vise principalement des entreprises déjà installées, dont la marque possède une substance commerciale mesurable.
Ce ciblage correspond à la technicité du sujet : une redevance n’a de cohérence que si le dirigeant détient effectivement un actif distinct, exploité par la société et valorisable selon une méthode défendable.
La société fait donc de la marque le point de départ d’une réflexion plus large sur la rémunération du dirigeant. Cette spécialisation lui permet de proposer un parcours clair, depuis l’examen de l’éligibilité jusqu’au suivi annuel, sans se substituer aux professionnels chargés de valider les dimensions juridiques, fiscales et comptables du dossier.
L’intérêt de RemUp réside dans la mise en méthode d’un mécanisme relativement technique. En associant valorisation indépendante, redevance annuelle fixe, protection INPI et contrat de licence, l’entreprise cherche à rendre exploitable un actif que de nombreux dirigeants utilisent quotidiennement sans toujours en mesurer la portée économique. Son site reflète ce parti pris par un équilibre entre explication, simulation et accompagnement personnalisé.
